Overloop
- Type
- Base plus séquences email et LinkedIn
- Couverture annoncée
- 450M+ contacts annoncés
- Prix d'entrée
- 69 $ par utilisateur et par mois, 250 crédits
- Base de facturation
- Par utilisateur plus crédits
Comparez 10 bases de données de prospection B2B : prix, crédits, couverture France annoncée, enrichissement et séquences. Choisissez selon votre besoin commercial.
| Fournisseur | Type | Couverture annoncée | Prix d'entrée | Base de facturation |
|---|---|---|---|---|
| Overloop | Base plus séquences email et LinkedIn | 450M+ contacts annoncés | 69 $ par utilisateur et par mois, 250 crédits | Par utilisateur plus crédits |
| Pharow | Base de recherche, signaux | 3,4M entreprises, 10M prospects, France | 139 € HT par mois sans engagement, 1 000 crédits | Abonnement plus crédits |
| Societeinfo | Base de recherche, données légales | 11M entreprises françaises | 39 € par mois en annuel, 59 € HT au mois | Abonnement plus crédits |
| Nomination | Base de recherche, vérification humaine | 450k décideurs, 100k entreprises, France | Non publié, devis | Non publié |
| Kaspr | Enrichissement à la volée, mobiles | 200M+ profils, 500M+ numéros et emails | Plan gratuit, puis 45 € par utilisateur et par mois en annuel | Par utilisateur plus crédits |
| Dropcontact | Enrichissement algorithmique | Aucune base de contacts par conception | 79 € par mois | Crédits, facturés à l'email trouvé |
| Cognism | Base de recherche, mobiles, intention | Plus de 90 % des décideurs européens, selon Cognism | Non publié, devis, 5 sièges inclus | Sièges plus crédits |
| Lusha | Base de recherche et enrichissement | 290M+ contacts, 29M+ entreprises | Plan gratuit, puis 49,90 $ par mois | Crédits, 1 pour un email, 5 pour un téléphone |
| Apollo | Base de recherche plus séquenceur | Non publiée sur la page tarifaire | Plan gratuit, puis 49 $ par siège et par mois en annuel | Par siège plus crédits |
| ZoomInfo | Base de recherche, intention | Non consultable | Non publié, page tarifaire inaccessible | Non publié |
Captures du 13 septembre 2026, après connexion à un compte Overloop.
Ces captures montrent les réglages disponibles. Aucune recherche, campagne ou import n’a été exécuté pour cette revue. Source : app.overloop.ai
Comparez dix fournisseurs pour trouver des entreprises, obtenir les coordonnées de décideurs ou alimenter des séquences email et LinkedIn. Prix, crédits et limites d'achat sont réunis dans le tableau ; la couverture de votre cible française reste à vérifier sur un échantillon.
Transparence : Overloop édite cette page. Nous le recommandons en premier pour les équipes qui veulent réunir recherche de contacts et séquences email et LinkedIn. Ce choix éditorial de l’éditeur ne constitue pas un classement de performances mesurées. Prix et fonctionnalités proviennent des sources officielles citées, consultées le 12 septembre 2026.
Comparer les fournisseurs sur les mêmes entreprises et fonctions permet de distinguer couverture annoncée, coordonnées effectivement disponibles et crédits consommés. La taille totale d’une base ne suffit pas à chiffrer votre liste utile.
Prix relevés le 12 septembre 2026 sur les pages tarifaires officielles. Les devises et la mention hors taxes sont celles affichées par chaque éditeur. Les chiffres de couverture sont déclaratifs.
Notre produit, et la divulgation est en haut de page. Overloop n'est pas d'abord une base de données : c'est une plateforme de prospection où la base sert à alimenter des séquences email et LinkedIn, avec un seul reporting. La comparaison pertinente n'est donc pas « Overloop contre Cognism » mais « une base plus un séquenceur contre un outil unique ».
Prix : Starter 69 $ par utilisateur et par mois, avec 250 crédits par mois et par utilisateur, un compte email connecté et 3 campagnes. Growth 99 $ par utilisateur et par mois, avec 500 crédits, 3 comptes email, 10 campagnes, les intégrations HubSpot et Pipedrive et l'API REST. Le plan Entreprise se fait sur devis, avec 1 000 crédits par utilisateur, l'intégration Salesforce et une IP dédiée. Relevé le 12 septembre 2026 sur overloop.com/fr/tarifs.
Couverture : plus de 450 millions de contacts annoncés, détaillés sur la page base de données de contacts B2B.
À vérifier avant de choisir : les crédits sont plafonnés par plan et ne se comparent pas à un nombre de lignes exportées sans vérifier leur mode de consommation. Pour un besoin limité à l'export de données, comparez le coût au contact utilisable avec les bases spécialisées. Pour une équipe qui cherche, écrit et relance, comparez aussi le coût et les limites du séquenceur que vous devriez ajouter. Les 450M+ contacts annoncés ne constituent pas une mesure de couverture de votre segment français.
Plateforme française de génération de leads, positionnée sur le ciblage par signaux plutôt que sur le volume brut. Vous filtrez des entreprises sur des critères classiques puis sur des événements, recrutements en cours, levées de fonds, technologies détectées, visites de votre site.
Prix : le plan Essentiel est affiché à 139 € par mois hors taxes sans engagement, 119 € en engagement trimestriel et 105 € en annuel, avec 1 000 crédits mensuels et un utilisateur. Le plan Avancé passe à 229 € par mois sans engagement, 199 € en trimestriel et 169 € en annuel. Un siège supplémentaire coûte 45 € hors taxes par mois sur Essentiel. Les packs de crédits vont de 90 € hors taxes pour 500 crédits à 600 € pour 10 000. Relevé le 12 septembre 2026 sur pharow.com/tarifs.
Couverture : 3,4 millions d'entreprises normalisées et 10 millions de prospects, sur la France exclusivement.
Le point à connaître avant de comparer les prix : Pharow ne fournit pas les numéros de téléphone lui-même. Son site indique qu'il faut connecter votre propre clé API Kaspr, FullEnrich ou BetterContact pour les obtenir, et qu'un enrichissement téléphonique consomme 10 crédits contre 1 pour l'ajout d'un prospect à une liste. Si le mobile fait partie de votre besoin, le coût réel n'est pas celui de la page tarifaire. L'enrichissement email est en revanche inclus, et Pharow indique le faire en direct « pour des raisons RGPD » plutôt que depuis une base stockée.
Le pari inverse de la plupart des acteurs de cette liste : au lieu d'agréger des profils, Societeinfo part des registres officiels français. INPI sous licence, INSEE, base SIRENE, greffes du tribunal de commerce, complétés par l'analyse de plusieurs millions de sites web.
Prix : en paiement annuel, Starter 39 € par mois pour 3 600 crédits par an et un utilisateur, Pro 99 € pour 12 000 crédits, Growth 199 € pour 36 000 crédits et deux utilisateurs, Scale 299 € pour 72 000 crédits et trois utilisateurs. En paiement mensuel, les mêmes plans sont affichés hors taxes à 59 €, 159 €, 319 € et 449 €. Un crédit vaut un contact ou une entreprise exportée ou enrichie. Relevé le 12 septembre 2026 sur societeinfo.com/tarifs.
Couverture : plus de 11 millions d'entreprises françaises. Aucune couverture hors de France.
Ce que ça change : la traçabilité. Quand la CNIL demande d'où viennent vos données, répondre « registre national des entreprises, sous licence INPI » est une réponse d'une autre nature que « sources publiques en ligne ». En contrepartie, un registre légal donne des dirigeants et des mandataires, pas un responsable marketing ou un directeur des achats. Pour un ciblage par fonction dans une entreprise de 300 personnes, ce n'est pas le bon outil. La mention de conformité se limite d'ailleurs à un « 100 % RGPD compliant » sur le site, sans procédure de notification décrite.
Acteur français historique de la data décisionnelle, positionné sur la vérification humaine plutôt que sur le volume. Son site affiche une équipe dont la moitié de l'effectif est dédiée à la vérification des données, et il s'oppose explicitement aux fournisseurs qui n'en font pas.
Prix : non publié. Il n'existe pas de page tarifaire sur nomination.fr, les adresses habituelles renvoient une erreur 404, et tous les appels à l'action mènent à une demande de démonstration. Vérifié le 12 septembre 2026. Aucun prix ne devrait être cité pour ce fournisseur sans devis.
Couverture : les compteurs de la page d'accueil annoncent 450 000 décideurs référencés, 100 000 entreprises et 546 000 emails et téléphones, sur la France. C'est deux ordres de grandeur en dessous des bases internationales de cette liste, et c'est assumé : le positionnement porte sur la fraîcheur et sur les organigrammes, pas sur le volume.
Pour qui : les équipes qui vendent un contrat à six chiffres à un nombre limité de grands comptes français, où la justesse d'un organigramme vaut plus que dix millions de lignes.
Extension de navigateur qui renvoie l'email et le numéro de mobile d'un profil en un clic, adossée à une base européenne. À examiner si vos commerciaux recherchent déjà leurs prospects depuis LinkedIn.
Prix : un plan gratuit à 15 emails B2B, 5 crédits téléphone et 5 emails directs par mois. Starter à 45 € par utilisateur et par mois en facturation annuelle, 59 € au mois, avec des emails B2B sans plafond et 100 crédits téléphone mensuels. Business à 79 € en annuel et 99 € au mois, avec 200 crédits téléphone et 200 emails directs. Enterprise sur mesure. Les crédits supplémentaires vont de 0,35 € l'unité par lot de 250 à 0,28 € par lot de 1 000. Relevé le 12 septembre 2026 sur kaspr.io/fr/tarifs.
Couverture : plus de 200 millions de profils et plus de 500 millions de numéros et d'adresses vérifiés, agrégés depuis environ 150 sources, avec une orientation européenne assumée.
Conformité : c'est le dossier le plus documenté du comparatif. Kaspr déclare traiter les données sur la base de l'intérêt légitime au sens de l'article 6.1(f), fonctionner en opt-out, et notifier plus de 50 000 contacts par jour par email pour les informer du traitement et leur ouvrir l'exercice de leurs droits. Ses sources déclarées incluent LinkedIn, des annuaires professionnels comme Whois et GitHub, et des fournisseurs tiers. Kaspr précise aussi que chaque partie agit comme responsable de traitement indépendant et reste responsable de sa propre conformité, ce qui est la formulation standard du secteur et signifie que la conformité du fournisseur ne vous couvre pas.
Dropcontact n'est pas une base de données et le revendique. Son site indique qu'il fonctionne exclusivement avec des algorithmes et n'exploite aucune base de contacts : il déduit et vérifie l'email professionnel à partir du nom, du prénom et du domaine, puis contrôle sa validité.
Prix : Starter 79 € par mois et Growth 120 € par mois, avec un sélecteur de crédits allant de 500 à 150 000 par mois, un plan Entreprise sur devis à partir de 200 000 crédits mensuels, et une remise de 20 % en engagement annuel. La facturation se fait à l'email trouvé, donc un crédit n'est consommé que lorsqu'un résultat sort. Relevé le 12 septembre 2026 sur dropcontact.com/fr/pricing.
Conformité : traitement exclusivement sur des serveurs situés dans l'Union européenne, sans recours à des solutions tierces hors UE. La page tarifaire porte la mention « la solution auditée par la CNIL et recommandée par les DPO », qui est une formulation de l'éditeur et non une certification délivrée par la CNIL. À prendre pour ce que c'est : un argument commercial, dans un dossier de conformité par ailleurs sérieux.
La limite : sans liste de départ, Dropcontact ne sert à rien. Il se place après un ciblage, jamais à sa place. C'est aussi ce qui le rend complémentaire de Societeinfo ou d'un export Sales Navigator plutôt que concurrent.
Plateforme de sales intelligence positionnée sur l'Europe, avec une offre construite autour du numéro de mobile vérifié et de l'intention d'achat.
Prix : non publié. La page tarifaire affiche deux plans, Standard et Pro, chacun avec cinq sièges inclus et un bouton de mise en relation commerciale, sans aucun montant. Les compléments, enrichissement CRM et livraison de données en masse, sont tarifés « selon le volume et le mode de livraison ». La règle des crédits est en revanche explicite : un crédit égale un contact révélé, sans nouvelle facturation pour consulter un contact déjà révélé, sauf changement significatif comme un changement de poste. Vérifié le 12 septembre 2026 sur cognism.com/pricing.
Couverture : plus de 90 % des décideurs européens selon l'éditeur.
Conformité : c'est l'argument central du produit et il est détaillé. Cognism déclare notifier les contacts professionnels de leur présence dans la base dans les délais prévus par le RGPD, nettoyer régulièrement sa base téléphonique contre quinze registres d'opposition, dont celui de la France, et conserver les données collectées dans l'Espace économique européen. Certifications ISO 27001, ISO 27701 et SOC 2 Type II. Comme chez Kaspr, la documentation précise que chaque partie est responsable de traitement indépendant et recommande un avis juridique avant exploitation.
Base de contacts internationale avec une entrée gratuite généreuse et une tarification lisible, ce qui en fait souvent le premier outil testé par une équipe qui démarre.
Prix : plan gratuit à 40 crédits par mois. Starter 49,90 $ par mois, ou 37,45 $ par mois en annuel soit 449,10 $ par an, pour 400 crédits mensuels. Professional 69,90 $, ou 52,45 $ en annuel, pour 600 crédits. Premium 399,90 $, ou 299,95 $ en annuel, pour 3 400 crédits. La grille de consommation est publiée : révéler un email vérifié coûte 1 crédit, révéler un numéro de téléphone en coûte 5. Relevé le 12 septembre 2026 sur lusha.com/pricing.
Couverture : plus de 290 millions de contacts vérifiés et plus de 29 millions d'entreprises, sans focalisation européenne particulière.
Conformité : Lusha déclare notifier les personnes de la collecte de leurs données comme l'exige l'article 14 du RGPD, en fournissant les catégories de données et les finalités, et ouvrir l'opposition à tout moment. Certifications ISO 27701, ISO 27001, ISO 27018 et SOC 2 Type 2.
Le piège de la grille : à 5 crédits le numéro, le plan Starter à 400 crédits représente 80 téléphones par mois, pas 400 contacts. Faites le calcul sur votre mix réel avant de comparer avec Kaspr, dont les crédits téléphone sont comptés séparément des emails.
Le rapport volume sur prix le plus agressif du marché, avec une base de recherche, un séquenceur d'emails et des signaux d'intention dans le même produit.
Prix : plan Gratuit à 0 $. Basique 49 $ par siège et par mois en facturation annuelle, 65 $ au mois, avec 30 000 crédits par siège et par an. Professionnel 79 $ en annuel et 99 $ au mois, avec 48 000 crédits. Organisation 119 $ en annuel avec un minimum de trois sièges, 149 $ au mois en annuel uniquement, avec 72 000 crédits. La page précise des plafonds d'usage raisonnable, 10 000 crédits par mois pour les comptes non payants, et pour les comptes payants le plus petit des deux entre le montant payé divisé par 0,025 $ et un million de crédits par an. Relevé le 12 septembre 2026 sur apollo.io/pricing.
Conformité : la page tarifaire porte un badge « GDPR Compliant » et rien d'autre. Aucune procédure de notification, aucun registre d'opposition, aucun mécanisme d'opt-out n'y est décrit. Sur un marché où Kaspr et Cognism publient le détail de leur dispositif, ce silence est une donnée en soi. Si vous prospectez des contacts français depuis Apollo, l'obligation d'information de l'article 14 reste la vôtre et vous ne trouverez pas sur cette page de quoi documenter la source.
Le poids lourd américain de la sales intelligence, présent dans toutes les listes de ce type et systématiquement difficile à documenter depuis l'Europe.
Prix : non publié et non consultable. La page tarifaire de zoominfo.com renvoie une erreur 403 derrière une protection anti-robots, y compris depuis un navigateur automatisé, et les pages de couverture de données et de politique de confidentialité renvoient des erreurs 404. Vérifié le 12 septembre 2026. Ce que l'on peut affirmer sans risque : un lien vers une page tarifaire existe dans la navigation, et le parcours d'achat passe par une mise en relation commerciale.
Position honnête : nous ne publions ni prix, ni volume de base, ni engagement de conformité pour ZoomInfo, parce que nous n'avons pas pu les lire sur son propre site. Si ZoomInfo figure sur votre liste courte, demandez ces trois éléments par écrit avant toute démonstration, et comparez-les à ce que Cognism publie ouvertement sur la couverture européenne et les registres d'opposition.
Ce comparatif ne repose pas sur des tests de performance, qui dépendent trop du segment visé pour être généralisés. Il repose sur ce que chaque fournisseur publie et sur les informations disponibles.
La confusion la plus coûteuse de ce marché consiste à comparer le prix d'une base de recherche avec celui d'un outil d'enrichissement. Ce ne sont pas les mêmes objets.
Vous arrivez avec des critères, effectif, secteur, zone, technologie, recrutement en cours, et vous repartez avec une liste. C'est ce que font Pharow, Societeinfo, Nomination, Cognism, Lusha, Apollo et ZoomInfo. La facturation se fait presque toujours au crédit, un crédit valant un contact ou une entreprise sortie de la base. Le prix affiché sur la page tarifaire est donc un plancher : le coût réel dépend du nombre de contacts que vous consommez.
Vous arrivez avec une liste, il la complète. Dropcontact l'énonce clairement sur son propre site : il fonctionne exclusivement avec des algorithmes et n'exploite aucune base de contacts. Kaspr occupe une position intermédiaire, puisqu'il enrichit un profil à la volée depuis une extension. Un outil d'enrichissement ne vous donnera jamais une liste de prospects : il suppose que vous savez déjà qui cibler.
Vous payez un export, vous le recevez, il est à vous. C'est le modèle historique. Comme pour les autres modes d'acquisition de coordonnées, vérifiez la provenance, les droits d'utilisation et les obligations liées à votre traitement. La CNIL a publié une position dédiée à cette situation, détaillée plus bas.
Une conséquence pratique : si votre problème est « je ne sais pas qui contacter », un outil d'enrichissement ne vous servira à rien. Si votre problème est « j'ai 2 000 lignes et 40 % d'emails manquants », payer une base de recherche revient à racheter ce que vous avez déjà.
Avant de comparer les prix, tranchez ce point, parce qu'il détermine le reste.
L'achat consiste à acquérir un fichier définitivement. L'avantage est comptable : une dépense unique, une donnée que vous conservez. Les inconvénients sont sérieux. Les départs, changements de poste et fermetures rendent progressivement les contacts obsolètes ; demandez la date et la méthode de mise à jour du fichier. Et vous héritez d'une obligation d'information que le vendeur ne porte pas à votre place.
La location, c'est le modèle d'abonnement de la quasi-totalité des fournisseurs de ce comparatif. Vous accédez à la base tant que vous payez, et les crédits se réinitialisent chaque mois. Societeinfo le précise d'ailleurs dans ses conditions : les crédits d'abonnement sont remis à zéro à chaque fin de mois ou d'année, alors que les crédits achetés à l'unité n'expirent pas. Vérifiez ce point systématiquement, parce qu'un plan annuel qui remet les compteurs à zéro tous les mois ne vaut pas un plan qui laisse cumuler.
L'enrichissement consiste à ne rien acheter du tout et à partir de votre propre ciblage, construit à la main ou depuis une source publique, pour ne payer que la complétion. C'est le modèle le moins cher au contact utile et le plus lent à mettre en place. Il suppose que votre ciblage soit déjà bon.
Partez du même besoin pour chaque devis : taille de la cible, part déjà présente dans votre CRM, emails ou mobiles nécessaires et fréquence de mise à jour. Comparez ensuite les crédits réellement consommés, l'engagement, les droits d'export et le logiciel d'envoi éventuel. Le nombre de contacts seul ne suffit pas à choisir entre enrichissement et abonnement.
Trois publications de la CNIL encadrent directement l'usage d'une base de données B2B en France. Elles ne disent pas la même chose et les confondre coûte cher.
Sur sa page consacrée à la prospection commerciale par voie électronique, mise à jour le 10 juin 2026, la CNIL distingue nettement le B2C du B2B. Pour les particuliers, consentement préalable. Pour les professionnels, deux obligations seulement : l'information de la personne, par exemple au moment de la collecte de son adresse, et un droit d'opposition simple et gratuit. La CNIL précise que la prospection vers un professionnel peut se fonder sur l'intérêt légitime de l'organisme « lorsque l'objet de la sollicitation est en rapport avec la profession de la personne démarchée ». Autrement dit, ce n'est pas le statut B2B qui vous autorise, c'est le lien entre votre offre et le métier de votre interlocuteur.
Deux précisions de la même page comptent pour qui achète un fichier. D'abord, lorsque les données sont acquises auprès de tiers, il faut s'assurer que la personne concernée a été informée de l'utilisation possible de son adresse et qu'elle est en mesure de s'y opposer. Ensuite, les adresses génériques du type contact@ ou info@, qui concernent des personnes morales, ne sont pas soumises à ces principes. Elles restent en revanche un mauvais choix commercial.
La CNIL a consacré une publication distincte à la vente de fichiers clients, le 5 décembre 2022. La vente n'est pas interdite. Deux règles en sortent. Côté vendeur, seuls les fichiers constitués dès le départ dans le respect de la réglementation peuvent être vendus, et les personnes qui se sont opposées doivent être retirées avant transmission. Côté acheteur, la phrase à retenir : il devra informer les personnes « dès que possible, notamment lors du 1er contact avec la personne concernée, et, au plus tard, dans un délai d'un mois », et cette information doit comporter la source des données, c'est-à-dire le nom de la société à l'origine de la vente.
Attention à ne pas sur-lire cette page : elle est rédigée autour des fichiers clients et évoque le consentement, qui est la règle du B2C. En B2B, le standard applicable reste celui de la première page, information plus opposition. En revanche, l'obligation d'indiquer la source des données s'applique dans les deux cas.
La troisième publication, sur la réutilisation des données publiquement accessibles en ligne, datée du 30 avril 2020, vise directement les fournisseurs qui construisent leur base en aspirant des profils. La CNIL y écrit que ces données, bien que publiquement accessibles, sont des données personnelles, et qu'elles ne sont donc pas librement réutilisables par tout responsable de traitement. Elle demande que l'information prévue à l'article 14 du RGPD, et notamment celle relative à la source des données, soit fournie au plus tard au moment de la première communication. Elle demande aussi que les personnes inscrites sur Bloctel ne soient pas collectées, et que l'acheteur s'assure de la nature et de l'origine des données, certains sites interdisant dans leurs conditions d'utilisation l'aspiration et la réutilisation commerciale.
Ce dernier point est la meilleure question à poser à un fournisseur avant de signer : d'où viennent vos données, et que disent les conditions d'utilisation des sources que vous exploitez. Les réponses varient énormément d'un acteur à l'autre de ce comparatif.
Demandez pour chaque offre ce qui déclenche un crédit : entreprise consultée, contact révélé, email trouvé, mobile obtenu ou export. Chez Overloop, rechercher un prospect dans la base consomme un crédit et trouver son email valide en consomme un autre, selon la tarification officielle consultée le 13 septembre 2026. Un quota de crédits n'est donc pas un quota équivalent de contacts complets.
Le prix mensuel affiché ne dit presque rien. Quatre variables le déforment, et trois d'entre elles sont rarement mises en avant.
La bonne façon de comparer : posez votre volume mensuel réel en emails et en numéros, appliquez la grille de consommation de chaque fournisseur, ajoutez les sièges, et seulement ensuite regardez le total annuel. Sur un besoin de 500 contacts avec numéro par mois, le classement change complètement par rapport au prix d'entrée.
Quel que soit votre choix, la séquence qui limite les dégâts est toujours la même : construisez la liste, vérifiez les adresses avec un vérificateur d'adresse email, complétez les trous avec un outil pour trouver une adresse mail, puis envoyez par lots progressifs plutôt que d'un bloc.
C'est un fichier interrogeable d'entreprises et de contacts professionnels, avec leurs coordonnées et souvent des critères de ciblage comme l'effectif, le secteur, la fonction ou des signaux d'activité. Trois familles cohabitent et ne font pas le même métier : les bases de recherche, où vous partez de critères pour construire une liste, les outils d'enrichissement, qui complètent une liste que vous apportez, et les fichiers vendus au forfait, livrés sous forme d'export. Comparer le prix d'une base de recherche avec celui d'un outil d'enrichissement n'a pas de sens.
De 39 € par mois pour une base française en engagement annuel à plusieurs centaines d'euros par mois pour une couverture européenne avec numéros de mobile, selon les prix relevés le 12 septembre 2026. Societeinfo démarre à 39 € par mois en annuel et 59 € hors taxes au mois, Kaspr à 45 € par utilisateur et par mois en annuel, Lusha à 49,90 $ par mois, Apollo à 49 $ par siège et par mois en annuel, Dropcontact à 79 € par mois, Pharow à 139 € hors taxes par mois sans engagement, Overloop à 69 $ par utilisateur et par mois. Cognism, Nomination et ZoomInfo ne publient aucun tarif.
Aucun chiffre global ne permet de désigner un gagnant sur votre cible française. Societeinfo, Pharow et Nomination publient des volumes qui ne comptent pas le même objet : entreprises, prospects ou décideurs. Comparez un même échantillon de sociétés et de fonctions chez les fournisseurs retenus, puis vérifiez les coordonnées disponibles, les contacts encore en poste et la date de mise à jour. La présence d'un SIREN ne garantit pas celle du décideur ni de son email.
Oui. La CNIL écrit que la vente d'un fichier n'est pas interdite par le RGPD, mais elle l'encadre. Seuls les fichiers constitués dès le départ dans le respect de la réglementation peuvent être vendus, et les personnes qui se sont opposées doivent en être retirées avant transmission. Côté acheteur, il faut informer les personnes dès que possible, notamment lors du premier contact et au plus tard dans un délai d'un mois, en indiquant la source des données, c'est-à-dire le nom de la société à l'origine de la vente.
Non, en B2B la CNIL n'exige pas de consentement préalable. Deux obligations s'appliquent : informer la personne, par exemple lors de la collecte de son adresse, et lui permettre de s'opposer de façon simple et gratuite. La prospection peut reposer sur l'intérêt légitime lorsque l'objet de la sollicitation est en rapport avec la profession de la personne démarchée. Les adresses génériques comme contact@ ou info@, qui concernent des personnes morales, sortent de ce cadre.
En dessous de 500 contacts par mois, l'enrichissement est le moins cher au contact utile, à condition d'avoir déjà un ciblage. Entre 500 et 5 000 contacts par mois, la location d'une base de recherche est le bon compromis, en vérifiant si les crédits se reportent ou sont remis à zéro chaque mois. Au-delà, tous les fournisseurs passent en devis et le prix affiché ne veut plus rien dire. L'achat définitif d'un fichier reste le modèle le plus risqué, parce que la donnée se périme vite et que l'obligation d'information reste chez l'acheteur.
Dropcontact indique sur son propre site fonctionner exclusivement avec des algorithmes et n'exploiter aucune base de contacts. Il ne vous donnera donc jamais de liste de prospects : il complète et vérifie les emails d'une liste que vous apportez, facturés à l'email trouvé. Une base de recherche comme Pharow, Cognism ou Apollo fait l'inverse, elle produit la liste depuis des critères. Les deux se combinent souvent, ils ne se remplacent pas.
Exigez un échantillon réel sur votre segment, pas une démonstration choisie par le vendeur. Mesurez trois chiffres : le taux d'adresses syntaxiquement valides et de domaines qui acceptent le courrier, que vous obtenez gratuitement avec un vérificateur d'adresse email, le taux de numéros joignables, et le taux de contacts encore en poste, à recouper sur quelques dizaines de profils publics. Consignez ces chiffres par écrit avant de signer un engagement annuel.
Que des données publiquement accessibles restent des données personnelles et ne sont donc pas librement réutilisables par tout responsable de traitement. L'information prévue à l'article 14 du RGPD, et notamment celle relative à la source des données, doit être fournie au plus tard au moment de la première communication. Les personnes inscrites sur Bloctel ne doivent pas être collectées, et l'acheteur doit s'assurer de la nature et de l'origine des données, certains sites interdisant dans leurs conditions d'utilisation l'aspiration et la réutilisation commerciale.
Non, il manque toujours deux étapes. La vérification des adresses avant envoi, parce qu'un email livré par un fournisseur n'est pas un email valide et qu'un rebond dur abîme la réputation de votre domaine. Et l'exécution, c'est-à-dire la séquence elle-même, que la plupart des bases de ce comparatif ne couvrent pas. Apollo et Overloop réunissent la base et la séquence dans le même produit, les autres supposent un second abonnement.