Prénom, nom, domaine de l'entreprise. Vous obtenez les adresses les plus probables, classées, le fournisseur de messagerie du domaine, et un export CSV.
Pour trouver une adresse mail, il faut trois informations : un prénom, un nom et le nom de domaine de l'entreprise. Cet outil reconstruit tous les formats d'adresse réalistes, les classe par fréquence réelle dans les entreprises, puis interroge le DNS pour savoir si le domaine accepte du courrier. Il déduit des candidates. Il ne peut pas confirmer laquelle existe, et cette page le dit au lieu de l'inventer.
Tout est calculé dans votre navigateur. La seule chose qui quitte la page est le nom de domaine, envoyé au DNS public de Google pour lire son enregistrement MX.
Une personne par ligne : prénom,nom,domaine. Les tabulations, points-virgules et barres verticales fonctionnent aussi. Une ligne d'en-tête est détectée et ignorée. Jusqu'à 500 lignes.
Aucun registre public ne recense le format d'adresse retenu par chaque entreprise. Ce tableau est donc un classement de fréquence, pas une mesure de votre cible. Les formats du haut sont ceux que les administrateurs de messagerie choisissent le plus souvent. Ceux du bas apparaissent surtout dans les grands groupes, les domaines publics et les systèmes hérités. La colonne « score » est exactement ce que l'outil ci-dessus utilise pour trier.
| Format | Exemple pour Ada Lovelace | Fréquence | Score |
|---|---|---|---|
| prenom.nom | ada.lovelace@exemple.fr | Très courant, le réglage par défaut dans la plupart des PME et des grandes entreprises | 100 |
| pnom | alovelace@exemple.fr | Très courant, préféré là où les identifiants de boîte restent courts | 96 |
| prenom | ada@exemple.fr | Très courant en dessous d'une vingtaine de salariés | 92 |
| prenomnom | adalovelace@exemple.fr | Courant | 84 |
| prenom_nom | ada_lovelace@exemple.fr | Occasionnel, plus fréquent dans les cultures d'ingénierie | 62 |
| p.nom | a.lovelace@exemple.fr | Occasionnel | 60 |
| nom | lovelace@exemple.fr | Occasionnel, présent dans certains domaines publics et européens | 56 |
| nom.prenom | lovelace.ada@exemple.fr | Occasionnel, courant dans les organisations allemandes et nordiques | 46 |
| prenomn | adal@exemple.fr | Rare | 42 |
| prenom-nom | ada-lovelace@exemple.fr | Rare | 40 |
| prenom.n | ada.l@exemple.fr | Rare | 38 |
| nomp | lovelacea@exemple.fr | Rare | 36 |
| pn | al@exemple.fr | Rare, surtout dans les très grands groupes | 34 |
| p_nom | a_lovelace@exemple.fr | Rare | 30 |
| prenom.deuxieme.nom | ada.byron.lovelace@exemple.fr | Rare, exige un deuxième prénom, surtout aux États-Unis | 28 |
| nomprenom | lovelaceada@exemple.fr | Rare | 26 |
| nom_prenom | lovelace_ada@exemple.fr | Rare | 22 |
| pdn | abl@exemple.fr | Rare, exige un deuxième prénom | 20 |
Un raccourci vaut plus que tout ce tableau : cassez le format une fois par entreprise et vous l'avez pour tous ses salariés. Si vous trouvez une seule adresse confirmée sur un domaine, dans une signature d'email, un communiqué de presse, une page de mentions légales ou un dépôt public, toutes les autres boîtes suivent presque toujours la même forme. C'est le seul endroit où un quart d'heure de recherche manuelle rapporte davantage qu'un abonnement.
Étape 1, normaliser. Le nom est décomposé pour retirer les accents : José devient jose, Ramírez devient ramirez, Benoît devient benoit. Les caractères qui ne se décomposent pas reçoivent une translittération explicite : ß vers ss, ø vers o, æ vers ae, œ vers oe, ł vers l, đ vers d, þ vers th. Tout ce qui n'est ni une lettre ni un chiffre disparaît, parce que les parties locales accentuées sont légales sous l'extension SMTPUTF8 et quasiment jamais utilisées en pratique.
Étape 2, développer. Les traits d'union, les apostrophes et les espaces découpent un nom en morceaux, et chaque jeu de morceaux produit plusieurs formes. Anne-Marie donne d'abord annemarie, puis anne, puis anne-marie. de La Rochefoucauld donne d'abord delarochefoucauld, puis rochefoucauld, puis la version avec traits d'union. Les initiales suivent la même logique : l'initiale de van der Berg est b, avec vdb en alternative moins bien classée.
Étape 3, scorer. Chaque format du tableau est combiné à chaque forme de nom. Le score d'une candidate est le score du format moins une pénalité liée à l'usage d'une forme partielle ou inhabituelle, de sorte que delarochefoucauld passe devant rochefoucauld sur le même format. Les doublons fusionnent au meilleur score obtenu, puis la liste est triée.
Étape 4, contrôler le domaine. Une requête DNS sur HTTPS lit les enregistrements MX du domaine. Elle répond à une vraie question : ce domaine accepte-t-il du courrier, et qui l'héberge. S'il n'y a pas d'enregistrement MX, les candidates deviennent théoriques, puisque le courrier rebondira quel que soit le format. Si le MX appartient à une messagerie grand public, tout le tableau cesse de s'appliquer, parce que ces parties locales sont choisies par l'utilisateur et non fixées par une politique informatique.
de, du, le, van, von restent dans la forme collée et disparaissent dans les alternatives.prenom@domaine, et c'est tout ce que vous obtenez. Si vous collez un nom complet dans la case prénom, le dernier mot est traité comme le nom de famille et l'outil vous le dit.Collez une liste de lignes prénom,nom,domaine et toutes les personnes sont développées d'un coup. La partie intéressante est la déduplication : une liste de 200 lignes sur une seule entreprise, ce sont 200 personnes et exactement une requête DNS, parce que les réponses MX sont mises en cache par domaine pour toute la durée de la page. La ligne de statistiques au-dessus du tableau indique combien de requêtes sont réellement parties et combien le cache a absorbées.
L'export vous donne un CSV avec une ligne par candidate : nom, domaine, rang, adresse, format, palier de fréquence, score, acceptation du courrier par le domaine et fournisseur détecté. C'est exactement la forme qu'attend une étape de vérification, et c'est le but. Générez large, vérifiez dur, envoyez étroit.
Virgule, tabulation, point-virgule ou barre verticale. Les lignes d'en-tête sont ignorées.
Les candidates en local, une requête MX par domaine unique.
Téléchargez le CSV, puis vérifiez avant le moindre envoi.
La déduction de format est un raccourci, pas une méthode de recherche. Avant de deviner, il reste souvent une adresse publiée quelque part, et une adresse publiée bat toujours une adresse déduite. Voici les endroits qui produisent des résultats en France, dans l'ordre du rendement décroissant.
Votre boîte de réception contient déjà des adresses de la plupart des entreprises que vous ciblez : une facture, une inscription à une newsletter, un échange de votre collègue transféré il y a six mois. Cherchez le nom de domaine dans votre messagerie. Une seule adresse trouvée vous donne le format de toute l'entreprise, ce qui rend le permutateur immédiatement fiable pour les autres salariés.
En France, tout site professionnel doit publier des mentions légales, et elles contiennent presque toujours une adresse de contact ainsi que le nom du directeur de la publication. Ce n'est pas l'adresse de votre interlocuteur, mais c'est une adresse réelle sur le bon domaine : le format est donc confirmé. Les pages « presse » et « médias » sont encore meilleures, parce qu'elles publient souvent une adresse nominative.
Pappers, Societe.com et l'annuaire des entreprises de l'État donnent le nom exact des dirigeants, la forme juridique, l'effectif et parfois le site officiel. Vous n'y trouverez pas d'adresse mail, mais vous y trouverez l'orthographe exacte d'un nom, ce qui est la première cause d'échec d'un permutateur. Un nom mal orthographié produit dix-huit candidates toutes fausses.
Une recherche Google entre guillemets sur le nom complet suivi de l'arobase et du domaine remonte parfois une page oubliée : un compte rendu de conférence, un dépôt public, un PDF d'appel d'offres, un ancien communiqué. La variante la plus utile consiste à chercher le domaine accompagné de la mention « contact » en restreignant au site avec l'opérateur site:.
Sur un compte de dépôt de code public, l'adresse utilisée pour signer les commits reste visible dans l'historique. Pour une entreprise technique, c'est souvent le chemin le plus court vers le format interne, et parfois vers l'adresse exacte de la personne.
Une partie des profils affiche encore une adresse dans la section coordonnées, dans la biographie ou dans un lien épinglé. Le rendement est faible, mais le coût l'est aussi. Notez que la messagerie interne d'un réseau n'est pas une adresse mail : elle ne se vérifie pas, ne s'exporte pas et ne se réutilise pas.
Quand toutes ces pistes sont épuisées et que vous n'avez toujours qu'un nom et un domaine, la déduction de format devient la bonne réponse. C'est précisément le moment d'utiliser l'outil en haut de cette page, puis de vérifier.
La déduction de format a un plafond, et ce plafond arrive vite. Elle fonctionne bien quand vous ciblez une poignée de personnes dans des entreprises dont vous connaissez déjà le domaine. Elle s'effondre dans trois situations précises.
Le volume. À partir de quelques centaines de contacts, le taux de réussite devient le problème principal. Générer trois candidates par personne et envoyer aux trois est la meilleure façon de brûler un domaine d'envoi en une semaine : chaque mauvaise adresse est un rebond dur, et les rebonds durs pèsent sur la réputation bien plus lourdement qu'une absence de réponse.
Les domaines partagés et les groupes. Un groupe qui possède quinze filiales utilise souvent un domaine de messagerie unique différent du site web de chaque filiale. La déduction de format sur le site public produit alors cent pour cent d'échecs, sans que rien ne le signale.
Le besoin du numéro de téléphone ou du poste exact. Un permutateur ne sait rien du rôle de la personne, de son ancienneté, de son arrivée récente ou de son départ. Une base B2B correcte sait au moins qu'elle a vu l'adresse fonctionner.
Dans ces trois cas, chercher un nom dans une base de contacts B2B coûte moins cher que de réparer une réputation d'expéditeur. La règle simple : en dessous de cinquante contacts, déduisez et vérifiez. Au-dessus, partez d'une base et servez-vous du permutateur pour combler les trous.
Une adresse professionnelle nominative reste une donnée à caractère personnel au sens du RGPD. Le fait qu'elle soit déduite plutôt que collectée ne change rien : dès que vous la stockez et que vous l'utilisez pour contacter quelqu'un, vous traitez une donnée personnelle et vous en êtes responsable.
Les points que la CNIL détaille sur sa page consacrée à la prospection commerciale par voie électronique et qui concernent directement cette page :
Rien de ce qui se passe sur cette page n'est transmis à Overloop : les noms, les candidates et le CSV ne quittent jamais votre navigateur, et la seule requête réseau porte sur un nom de domaine. Ce que vous faites ensuite des adresses générées relève de votre responsabilité de responsable de traitement, pas de la nôtre.
Commencez par chercher une adresse déjà publiée : signature d'un email reçu, mentions légales du site, page presse, dépôt de code public. Si rien ne sort, il vous reste le prénom, le nom et le domaine de l'entreprise : c'est exactement ce que demande l'outil en haut de cette page, qui reconstruit les formats possibles, les classe par fréquence et contrôle par DNS que le domaine accepte du courrier. Vérifiez ensuite la liste courte avant d'envoyer, parce qu'aucune déduction ne remplace une vérification.
Un prénom et un nom ne suffisent pas, il faut aussi le domaine de l'entreprise. Avec ces trois éléments, l'outil génère toutes les combinaisons réalistes, de prenom.nom@ à pnom@ en passant par prenomnom@, et les trie par fréquence observée dans les entreprises. Le format prenom.nom reste le plus probable dans la majorité des organisations, et prenom seul devient le meilleur pari en dessous d'une vingtaine de salariés.
Cherchez d'abord dans votre propre messagerie : une recherche sur le nom de domaine de l'entreprise remonte presque toujours un ancien échange, une facture ou une notification. Si la personne a changé d'entreprise, l'ancienne adresse ne fonctionne plus et il faut repartir du nouveau domaine. Dans ce cas, le permutateur reconstruit l'adresse au nouveau format en quelques secondes.
C'est la recherche inverse, et elle repose sur d'autres sources. La partie locale donne souvent le nom : ada.lovelace@ se lit directement, alors que alovelace@ demande de deviner le prénom. Le domaine donne l'entreprise, et une recherche du nom déduit plus le nom de l'entreprise remonte généralement le bon profil. Une adresse sur une messagerie grand public ne dit rien de l'employeur, ce qui rend l'exercice bien plus incertain.
Non, et aucun outil qui tourne entièrement dans un navigateur ne le peut. Confirmer une boîte aux lettres suppose d'interroger le serveur de messagerie destinataire en SMTP, ce qu'une page web ne peut pas faire, ou de consulter une base d'adresses déjà vérifiées. Ce que cette page prouve, c'est que le domaine accepte du courrier et qui l'héberge. Tout ce qui concerne la partie avant l'arobase est une déduction, classée honnêtement plutôt que présentée comme un résultat.
prenom.nom@entreprise.fr, avec une marge nette, et sa domination augmente avec l'effectif. En dessous d'une vingtaine de personnes, prenom@entreprise.fr est la meilleure réponse unique. Entre les deux se trouve pnom@entreprise.fr, que les grandes organisations apprécient parce qu'il garde des identifiants de boîte courts. Le classement complet avec exemples est dans le tableau de formats de cette page.
L'outil les signale et vous explique que la logique de format ne s'y applique pas. Dans une entreprise, la partie locale est fixée par une politique informatique, ce qui la rend devinable. Sur une messagerie grand public, elle est choisie par la personne qui s'inscrit, d'où des adresses comme adalovelace1815 ou ada.l.dev. Les permutations contre ce type de domaine sont proches du hasard, et la page le dit au lieu de faire semblant.
Les noms, les adresses générées et le CSV ne quittent jamais la page : la génération est du JavaScript exécuté en local. Le seul appel réseau est la requête MX, qui envoie le nom de domaine au DNS public de Google sur HTTPS. Des noms de domaine uniquement, jamais le nom d'une personne et jamais une adresse générée.
Oui. Aucune inscription, aucun crédit, aucune limite au-delà des 500 lignes par collage qui gardent la page réactive. Rechargez la page et collez le lot suivant.
Cherchez un nom dans une vraie base de contacts B2B, vérifiez l'adresse et lancez la séquence sans changer d'onglet.
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